La Porte du Ciel

Ces dernières semaines, le ciel était colère, nous lançant des trombes d’eau, nous soufflant des vents violents… Fin février, les vents ont endommagé ma ligne téléphonique au niveau du dernier poteau du chemin. Le temps de constater que Free ne pouvait rien faire, qu’Orange ferait mieux, et qu’Orange a effectivement pu intervenir -tout en nous prévenant que notre coin de campagne en cours d’urbanisation contient bien trop de dérivations… Bref j’ai survécu à presque quatre semaines sans internet, allant jusqu’au bout de mon forfait 4G de smartphone. 

Ce ciel en colère a brutalement interrompu le flot d’articles sur la Ruche : cela vous a fait des vacances !

La Ruche des Quilteuses, Cécile Milhau, détail

Et un grand merci aux personnes qui se sont inquiétées… J’ai pu les rassurer, il n’y avait que des problèmes matériels !

Froufrou, le 17 janvier dernier, laissait un commentaire après l’article Une étiquette pour chaque quilt, signalant un roman parlant de quilts de Gee’s Bend : La Porte du Ciel de Dominique Fortier, édition Les Escales. Nous en avions parlé à la Ruche le vendredi suivant, personne ne le connaissait. Je sais que Pascale Genevée l’a commandé, attirée naturellement par le sujet. Et puis Kristine l’a lu et m’a confirmé que c’était un livre très documenté qui ne pourrait que me plaire.

Je confirme ! Bizarrement, la construction du roman rappelle un scrap quilt, sautant d’une histoire à l’autre, privilégiant les considérations de fond et les grands thèmes plutôt que la petite histoire. Si vous le lisez, vous serez peut-être déstabilisée par ce roman à la construction qui ressemble à ça :

ou ça :

ou encore ça :

Vous l’avez compris, ce n’est pas une histoire linéaire et traditionnelle, même si l’écriture est très soignée et parfois joliment poétique.

Les quilts ci-dessus sont tous faits à Gee’s Bend, dont j’ai raconté l’histoire dans cet article. Mais dans le livre, nous avons les pensées de ces quilteuses, un peu différentes de l’histoire officielle, et c’est fort intéressant !

On ne devine pas l’origine québécoise de la romancière, l’écriture étant académique… sauf lorsqu’elle utilise le mot courtepointe !

Elle nous fait d’abord vivre il y a 150 ans dans une propriété de Louisiane, quand les esprits s’échauffent et que le Sud veut conserver sa manière de vivre, avec maîtres et esclaves… La guerre civile couve puis éclate, et au travers de l’amitié entre deux filles du même âge que tout pourtant oppose (l’une blanche, l’autre mulâtre), chacune se rend compte du carcan qu’impose la société, à l’une comme à l’autre. Et on découvre par ailleurs des femmes cousant inlassablement des quilts improbables, dans un coin isolé de l’Alabama… Avec elles on suit les chemins de traverse vers l’émancipation, la liberté, le libre-arbitre, et toutes les résistances des uns et des autres.

Il est question de quilts, de cinq en particulier, photos que l’éditeur a bien voulu envoyer à Kristine (elles étaient en janvier sur le site de l’éditeur, il faut maintenant les demander). Alors rien que pour vous, les voici, afin de mieux profiter du roman ! Cliquez ici : Courtepointes de la Porte du Ciel. Les descriptions de ces quilteuses créant leur quilt, récupérant chaque bout de tissu pour leur donner une autre vie, y mettant toute leur histoire et leur âme, sont des pages que je n’oublierai pas de sitôt.

Attention, ce n’est pas un roman classique, l’auteure ne faisant pas grand chose pour qu’on s’attache aux protagonistes -en particulier aux deux filles dont l’amitié aurait pu faire une sacrée histoire- ni un roman historique, mais plutôt un patchwork de scènes piochées dans 150 ans de remous. On redécouvre de nombreux aspects de cette culture du Vieux Sud, avec son héritage compliqué, sa sociologie particulière… Mais quel plaisir de lire un livre dans lequel des quilteuses sont évoquées !

La Ruche des Quilteuses de Cécile Milhau a gagné le 2e prix ex-aequo du challenge des Abeilles proposé par France Patchwork l’année dernière. Elle m’a offert ce petit bijou vendredi dernier !

 

Au QuiltCon 2017, un quilt bien particulier

Cette nouvelle fera plaisir aux bénévoles du Projet 70273 : au QuiltCon, la plus grande exposition de quilts modernes qui a eu lieu en fin de semaine dernière à Savannah (Georgie), il y avait le Quilt #1 du Projet 70273 exposé en support de présentation :

quiltcon70273
Photo Lori East

Petit à petit, les Guildes apportent leur soutien en diffusant les informations sur le Projet, organisant des ateliers, des expositions… Le Projet devient également un support d’éducation pour la jeune génération.

N’oubliez pas que, outre les blocs, vous pouvez faire des Middlings (que j’appelle des Moyens autour de moi, par facilité, et qui sont d’une taille d’un fat quarter, soit 45 x 55 cm). Je vous montrerai le mien très bientôt.

Pour toute la France sauf organisation locale, l’adresse d’envoi est celle de Chloe Grice (voir la page du Projet). Pour l’exposition en Occitanie, j’accepte des blocs jusqu’à la fin de cette semaine, car nous avons besoin de temps pour les monter en quilts. Cependant, les Moyens étant offerts terminés, vous avez jusqu’à la mi-mai pour me les transmettre !

102 blocs venant des Can’canettes

Qui sont les Can’canettes ?

En ces temps d’abattage des canards dans le Sud-Ouest, il est bon de savoir qu’il y a des Can’canettes qui résistent dans le Tarn.

canard-libertes-630x0

Ou bien les Can’canettes sont peut-être les copines bavardes de Daisy Duck.

il_570xn-927142273_rdm2

Mais non, vous n’y êtes pas ! Les Can’canettes sont d’intrépides quilteuses tarnaises qui vident leurs canettes plus vite que leur ombre !

sewingsamples2lignecanettes-1

Voici presque toutes les sympathiques Can’canettes qui ont bien voulu participer aux deux quilts pour le Projet 70273 sous l’égide de la dynamique Jo Drouet :

44-1
46 blocs pour ce quilt représentant des croix, l’effet est original et bien pensé ! Annie l’a monté et quilté, mais en timide Can’canette, elle n’est pas sur la photo. # 44
45-1
Ce quilt #45 comporte 56 blocs. Il est plus traditionnel mais toujours oh combien émouvant en pensant qu’il représente 56 victimes… Ne l’oublions pas. Merci Mesdames.

Où se trouvent les Can’Canettes ? Leur club est à Castres, la deuxième ville du département du Tarn (après Albi). C’est à 45 km du village de Lacaze où aura lieu notre exposition. Nul doute que nous retrouverons une bonne partie d’entre elles les 24 & 25 juin !

ob_57b324_p1050683

Ce tableau est une très belle interprétation des bords de l’Agout, rivière qui traverse le centre historique magnifiquement réhabilité de la ville de Castres. Il a été fait l’année dernière par ce club ! Chaque panneau correspond au travail d’une personne. C’est ainsi qu’elles ont appris à travailler en collectif, avec Cécile Milhau, mais cette fois-ci, elles se sont lancées seules et ont réalisé ce panneau en cachette en hommage à Cécile, pour lui montrer combien elles avaient bien appris à son contact.

BRAVO les Can’canettes !

sewingsamples2lignecanettes-1

NB : j’accepte des blocs de croix rouges pour le Projet 70273 jusqu’au 3 mars, afin d’avoir ensuite le temps de les assembler et les quilter avant le mois de juin : ils seront exposés à Lacaze (81) avec des quilts venus de Nouvelle-Aquitaine. Me contacter si vous souhaitez faire un quilt entier pour cette expo.

Il continue d’arriver  des blocs d’Occitanie dans ma boîte aux lettres et c’est à chaque fois un sentiment de reconnaissance qui m’envahit envers l’expéditrice, même si je n’ai pas le temps matériel de répondre à chacune. Merci de m’adresser vos derniers dans les 8 jours.

Mais nous sommes encore loin du compte des 70273 blocs, le challenge continue ! Les blocs suivant seront expédiés à Chloe Grice, adresse par ici.

Qui veut gagner des… carrés ?

La semaine prochaine, nous organisons en Haute-Garonne un atelier pendant lequel nous ferons des échanges de paquets de carrés, afin que chacune fasse un charm quilt.
Un charm quilt est un quilt fait de pièces d’une seule forme et taille, sans jamais utiliser deux fois le même tissu. On doit puiser dans son sac de chutes ou faire des échanges entre copines pour que ce soit valide et, dernière condition pour la perfection, il doit comprendre exactement 999 morceaux ! Mais on peut s’amuser aussi avec + ou – de morceaux…
Cela fait longtemps que j’avais envie d’en faire un, ayant lu et relu les livres de Smaranda Bourgery à ce sujet. Alors j’ai fait moi aussi quelques recherches, ai écrit à ce sujet (dans Les Nouvelles n° 131 de France Patchwork), et organisé des échanges en Haute-Garonne. Ils ont un énorme succès ! Neuf groupes ont été formés, de six ou de neuf personnes. Cela fait beaucoup de Charm quilts en puissance !

charm-quilt-de-mac3aftc3a9-1
Symphonie de couleurs, de Maïté, aux 1024 carrés.

Pour l’échange de vendredi 3 mars, il me manque 2 personnes pour compléter le dernier groupe de 6. Chaque personne prépare 6 paquets de 100 carrés de 5 x 5 cm identiques, et elle repartira avec 6 paquets de 100 carrés de 5 x 5 cm différents : c’est la magie de l’échange ! Mais à quatre, c’est bancal…
Qui veut s’associer à nous par courrier postal en préparant ses paquets à temps pour qu’ils me parviennent jeudi 2 mars au plus tard ? Le  lundi 6 mars, j’adresserai en retour les 6 paquets différents à celles qui voudront bien s’inscrire en commentaire. J’espère trouver mes deux participant(e)s complémentaires !
Attention, vous vous engagez à passer quelques heures à couper des carrés dans les jours qui viennent… En revanche, vous serez étonnée de voir que vous avez bien plus de 100 tissus probablement ! Merci de respecter les autres participants en partageant des tissus de style patchwork (uni, imprimé, batik, rayé…). Les consignes sont dans cet article.

1-patch1-1
Voici le Charm Quilt de Florence (ici presque en entier) qui comporte 3132 carrés de 5 cm coupés (3,5 cm visibles)

Deux places, c’est peu mais c’est beaucoup quand elles manquent ! Qui veut se lancer ? C’est une bonne source de nouveaux tissus si vous en avez déjà commencé un, c’est un bon début pour les autres…

Dans quelques mois, je vous montrerai les charm quilts faits du côté de chez nous avec ces milliers de carrés échangés !

fragments-blog
On peut s’inspirer, par exemple, de l’agencement des clairs et foncés brillamment fait par Maryline Collioud-Robert avec ses chutes ! Infinies possibilités pour jouer avec les couleurs et la lumière…

La tapisserie de Saint-Martin-Le-Vieil

Hier, attirée par un article de France3 (voir le blog du Patchwork sur son 31), je suis allée vers Carcassonne mais me suis arrêtée peu de kilomètres avant, dans un village perché le long d’une petite crête avec la vue plein sud.

header
Saint-Martin-le-Vieil, dans l’Aude

Ma visite était pour le foyer rural dans lequel est exposé (jusqu’à ce soir) une tapisserie. Pas n’importe laquelle ! Une tapisserie racontant l’histoire du village sur une dizaine de siècles, à la manière de la tapisserie de Bayeux ! L’idée a germé dans la tête de l’ancienne Maire du village après sa visite de la tapisserie de Bayeux, en 2001. Choc émotionnel, culturel, esthétique… Mais pourquoi ne ferait-on pas de même dans notre petit village ?

Des historiens, un peintre du village furent mis à contribution avec les brodeuses volontaires, en tout 11 personnes sont les heureux parents de cet ouvrage.

dscn3682

Imaginons les longues discussions pour savoir que représenter, puis les maquettes qui sont souvent retouchées… Il faut trouver les matières premières aussi : on mise sur les tissus de lin blanchi filé et tissé à Castres (non loin de là) avec bonheur, mais les laines Médicis furent bien plus difficiles à trouver : on ne prenait pas ce projet au sérieux !… Huit couleurs suffisent pour rendre toutes les nuances à l’image de la tapisserie de Bayeux, elles ont été soigneusement choisies pour être les exactes teintes des teintures naturelles d’antan.

Eh bien, le résultat est simplement sublime ! Madame Costa, la présidente de l’association Les Cruzels, m’a très gentiment fait une visite commentée de l’histoire de ce village – et des histoires de ce beau pays – en commençant par ce mot bizarre : les cruzels.

cruzel
Cruzel de St-Martin-le-Vieil

C’est un mot occitan désignant les cavités qu’on trouve à l’arrière de plusieurs maisons, creusées dans le calcaire. Il y en a presque une quarantaine et témoignent d’un habitat troglodyte primitif. Des silos restent visibles dans certains : une bonne cachette pour le grain !

dscn3684

Autre point fort du Moyen-Âge : la construction de l’Abbaye cistercienne de Villelongue, à un jet de pierre de St-Martin. Sa construction commença en 1170 et fait l’objet de belles campagnes de rénovation. A visiter !

dscn3685

Puis vient la guerre impitoyable contre les Cathares, quatre abbés y participèrent avec Simon de Montfort, ce qui enrichit l’Abbaye. Bon, passons, moi je suis pour les perdants, les Cathares !

On voit aussi le Prince Noir, affreux jojo anglais qui sema la terreur dans nos terres gasconnes et occitanes : le principe de la guerre de 100 ans était plutôt d’affaiblir l’ennemi (nous, les Français) par des chevauchées semant la terreur à force de razzias, de viols, d’incendies, de massacres plutôt que de mener des guerres de position. Grâce à ses remparts, St-Martin fut épargné : Edouard de Plantagenêt dit le Prince Noir passa son chemin vers des villages plus faciles à mettre à sac. Castelnaudary, par exemple, fut complètement détruit en 1355.

A la même époque, la peste noire fit des ravages vers 1350 comme partout ailleurs en Europe ; ce tableau de tapisserie est particulièrement lugubre mais si bien fait…

dscn3688

Puis vint l’abondance et l’âge d’or du pays qui devint Pays de Cocagne avec la culture du pastel, cette plante Isatis tinctoria qui donnait les plus beaux bleus… jusqu’à ce que l’indigo asiatique prenne sa place.

dscn3687

Comme toute bonne histoire, finissons par un banquet de mariage ! La légende dit qu’on prêtait le donjon aux jeunes mariés, tradition dont on se souvenait encore au XIXe siècle…

dscn3686

Cette tapisserie est merveilleusement faite. Comme la tapisserie de Bayeux, elle est brodée au point de Bayeux qui remplit les zones cernées de point de tige en gâchant le moins de fil possible au dos (seuls des petits points très courts sont visibles au dos, tout comme les broderies afghanes importées par Pascale Goldenberg) et elle utilise les mêmes matériaux : lin et laine ; elle a une bande narrative centrale et deux fines bandes au-dessus et en-dessous. Les bandes étroites montent de nombreux détails, des plantes et animaux de la nature environnante, des animaux fabuleux, des armes et des outils… Autant d’éléments qui enrichissent la tapisserie ! On y trouve aussi les initiales des brodeuses ; elles étaient à l’exposition, toutes fières de l’accueil du public venu nombreux et complètement séduit. Merci à Anne-Marie Denuc qui m’a donné de nombreux détails complémentaires sur ce groupe de brodeuses qui ont fait ce travail extraordinaire !

dscn3680
Les photos sont interdites, mais j’ai acheté la collection de cartes postales en souvenir.

Les conditions d’exposition sont parfaites : une salle dans la pénombre, tendue de tissus noirs était l’écrin de ces 16 mètres de lin éclairé, protégé par un couloir de 50 cm matérialisé par terre. Le croirez-vous (mais vous le savez bien…) les enfants étaient bien plus disciplinés que les adultes !

Espérons que cette tapisserie connaîtra une longue et prestigieuse carrière. Sorèze l’exposera très certainement -comment pourrait-il en être autrement ?- mais j’espère que d’autres organismes feront également la démarche de l’exposer !

Courriel de la Mairie de St-Martin-le-Vieil :
st-martin-le-vieil@wanadoo.fr

La surprise de la Saint-Valentin

Moi la gauchère, je dis souvent que Kristine est mon bras droit ! C’est elle qui connaît mes premières idées pour les JA de France Patchwork et les transforme souvent, qui me chuchote ce que j’ai pu oublier… Nous avons la même indépendance d’esprit, le même apprentissage par les livres et le même goût de partager. Hier Kristine était toute contente, elle nous raconte pourquoi :

On se dit que l’on ne gagne jamais…

… et on se trompe ! Je vous dis tout.

A la recherche des coordonnées téléphoniques de Quiltmania sur leur site, pour une revue qui se faisait attendre…. je parcours les pages internet et lis une annonce concernant un concours pour la Saint Valentin, curieuse, je vais lire les questions, me prends au jeu et réponds, je remplis les informations demandées et…. valide.

Je retourne à mon ouvrage au long cours du moment, puis j’oublie en me disant que de toute façon je ne gagne jamais.

Mais le lendemain de cette fête, je reçois un courriel m’annonçant la bonne surprise, je fais partie des gagnantes du jeu !

20170218_131553
Gagnante du jeu de la Saint-Valentin, Kristine a reçu deux étuis d’aiguilles Tulip (que nous ne connaissons pas encore), un Charm Pack de tissus de Di Ford édités chez Andover, ainsi qu’une réduction pour sa prochaine commande. Vive notre Abeille Valentine !

Le lot se compose d’un charm pack de tissus Andover de la créatrice Di Ford, de deux étuis d’aiguilles Tulip – à quilter demi-longues et pour appliqué à grand chas : je vais m’empresser de tester ces dernières, justement ce qui m’occupe actuellement, ce sont quelques centaines de carrés à appliquer ! Egalement un bon de réduction pour un achat chez Quiltmania.

Je veux remercier ici Virginie et Sarah de l’équipe Quiltmania pour leur gentillesse et les cadeaux reçus rapidement.

Je vous laisse à vos quilts et retourne me plonger dans la lecture de mon Simply Moderne enfin arrivé que j’affectionne particulièrement !

simply-moderne-8

Hier, le Soleil est entré dans ma maison…

…Chez vous aussi probablement, car c’était un jour printanier. Mais le Soleil est vraiment arrivé avec la factrice qui m’a apporté un gros paquet… venant de Floride. Je n’y connais qu’une seule personne, ma chère Betty ! Je n’en croyais pas mes yeux… Un Pine Cone quilt !!!!!

Katell - La Ruche des Quilteuses
Aussitôt arrivé, aussitôt posé en évidence dans notre salon…

Il est tellement dans « mes » couleurs !
Cerise sur le gâteau, icing on the cake, ce précieux cadeau est accompagné d’une lettre… oh si touchante ! Elle raconte le choix de chaque tissu, élu pour sa couleur et sa signification, son symbole, son imprimé… Tout est fait pour me plaire, mais aussi pour m’attribuer maintes qualités que je ne suis pas sûre de réunir ! Si vous comprenez l’anglais, vous pouvez lire ce texte qui ressemble tellement à Betty, dans toute sa spiritualité, sa gentillesse et sa sincérité.

Katell - La Ruche des Quilteuses dscn3669 dscn3670

Ce Pine Cone quilt de mon amie « de l’autre côté de l’Océan » me touche infiniment, avec toutes les intentions qui s’y trouvent. Comme elle j’aime trouver des symboles, des significations aux hasards qui souvent n’en sont pas ! Le monde du patchwork me comble d’amitiés, proches ou plus lointaines.

Si vous vous demandez ce qu’est cette sorte de patchwork, vous pouvez lire les articles précédents à ce sujet… et/ou attendre le numéro 132 des Nouvelles (magazine de France Patchwork) qui paraîtra en mars : les Pine Cone quilts y seront évoqués !

Katell - La Ruche des Quilteuses

Je suis heureuse de partager ce Soleil avec vous !

Katell - La Ruche des Quilteuses