Alice au pays des kiwis / Shirley, Wendy et Deb

Suite et fin de la présentation par Alice de quelques-unes de ses chères amies de Nouvelle-Zélande, avec qui elle a tant aimé parler patchwork & quilting… Ces petits portraits sont extrêmement touchants et font écho sans doute, pour chacune d’entre nous, à nos propres belles rencontres grâce à notre passion commune.

Shirley

Shirley travaillait à mi-temps dans la boutique où je travaillais. C’est elle qui m’a appris tant de techniques différentes ainsi que le tricot. Shirley est très bienveillante et aime partager son savoir. Elle est très patiente avec les débutants mais n’hésitera pas à défaire votre travail s’il y a une erreur. Elle m’a appris à être plus exigeante envers mes ouvrages. J’ai désormais un œil plus critique et si je commets une erreur, j’entends la voix de Shirley dans ma tête et je m’empresse d’utiliser mon découd-vite. Elle enseigne des cours de patchwork dans divers clubs et boutiques mais elle participe également, en tant qu’élève, à de nombreux ateliers pour élargir ses domaines de compétences.

Shirley 1

Shirley est très dynamique créativement. Elle est sans cesse à la recherche de nouvelles techniques et aime les expérimentations. Dernièrement, elle s’est cousu des robes en coloriant sur du tissu et elle est très intéressée par la technique de tissage avec tissu. J’aime beaucoup discuter avec elle et découvrir sur quoi elle travaille car ça sera à chaque fois différent. Elle partage, dans son blog « Don’t wait to create« , ses expérimentations, les travaux de ses élèves et les expositions auxquelles elle assiste. Shirley est reconnue dans le milieu et la communauté patchwork fait souvent appel à elle pour juger des expositions.

Shirley 2

Shirley est pétillante de créativité mais sait rester organisée: elle n’a jamais plus de deux ou trois projets en cours et elle sait les terminer avant d’en commencer un autre. Rigueur que peu d’entre nous possèdent, n’est-ce pas? Elle encourage toujours ses copines de patch à finir les projets inachevés. Elle m’a ainsi aidé à finir tous mes « WIP » (Work In Progress = travaux en cours) avant que mon bout de chou pointe son nez. Shirley a le cœur sur la main, elle prête souvent ses outils à ses amis et ses élèves. Pour la naissance de ma fille, elle m’a offert deux ensembles magnifiques faits main. Elle a également organisé une baby shower party surprise en invitant toutes les personnes citées. J’étais très touchée par ce geste.

Voici le dernier ouvrage de Shirley, un sample pour sa classe de « quilt as you go ».

Shirley 3

Wendy

Si vous suivez mon aventure de la Round Robin dans mon blog, vous avez peut-être déjà entendu parler de Wendy. Le projet de la Round Robin a été créé avec des personnes sur internet (chacune d’entre nous possédait un blog de patchwork). Quand nous avons réalisé que nous habitions la même ville avec Wendy, nous avons décidé de nous rencontrer autour d’un café pour nous échanger les quilts du projet. Nous avons lié une amitié et il nous arrivait de nous rencontrer régulièrement autour d’un café en dehors du projet de la Round Robin. J’ai présenté Wendy au reste du groupe. Elle est désormais inscrite à la Guild de Wellington et en est la secrétaire. Elle a également effectué des petites conférences avec Shirley sur leur projet quilt de la Passacaglia.

Wendy 1

Wendy aime les projets très minutieux. Elle travaille souvent plusieurs années sur un projet. J’admire sa patience. Elle aime tous les travaux d’aiguilles: le quilting main, la broderie en fil d’or, le point de croix, le sashiko et la « broderie à jours ». Vous pouvez voir davantage de projets dans son blog « Wendy quilts and more« . Wendy aime beaucoup la couleur bleue et verte et raffole des tissus de Kaffe Fasset.

Wendy 2

Nous avons des goûts très différents avec Wendy, notre situation de vie est également différente ainsi que notre démarche créative (ex: elle suit des patrons scrupuleusement, j’aime improviser). Je me suis souvent demandé pourquoi nous étions amies malgré toutes nos différences. Dans le monde du patchwork, on oppose souvent moderne à traditionnel. Je suis plutôt vers la tendance moderne à réaliser des projets assez rapides mais j’apprécie également le traditionnel et les projets qui requièrent des patrons précis. Je ne pense pas qu’il y ait une bonne et une mauvaise façon de voir les choses. J’aime échanger avec Wendy qui me fait découvrir une autre facette de cet art textile.

Wendy 3

Deb

Deb habite dans l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande à Christchurch. Nous nous sommes rencontrées virtuellement par les réseaux sociaux à travers son blog et sur Instagram. C’est marrant comme des amitiés peuvent se développer de cette façon. Deb partage beaucoup sa vie quotidienne et ses sentiments dans son blog « Work In Progress« . De ce fait, j’ai l’impression de la connaître comme une copine proche. Elle m’avait beaucoup émue lorsqu’elle relatait la catastrophe des tremblements de terre de Christchurch et de toutes les implications au quotidien que ces tremblements de terre ont eu sur tous les habitants. Cinq ans après, le centre ville est toujours en ruine. C’est vraiment poignant comme spectacle. Sa fille de 6 ans ne se rappelle de la ville qu’en chantier. Deb se sert des barricades de chantier pour photographier ses quilts. Les quilts sont une explosion de couleurs qui fait du bien parmi tous les chantiers de reconstruction.

Deb 1

Deb possède une énergie débordante et communicative. Je l’ai suivie et encouragée à travers beaucoup de challenges personnels: une opération importante de la hanche, la reprise de ses études, un divorce. Elle partage également ses succès personnels sur les réseaux sociaux comme son voyage seule à New-York (rêve de longue date), son double diplôme obtenu récemment. J’admire énormément Deb, elle entreprend toujours beaucoup de choses qui ne sont pas évidentes. Malgré sa vie déjà bien chargée, elle est extrêmement attentive au bien-être de sa communauté patch. En apprenant mon arrivée en Nouvelle-Zélande, elle m’a envoyé un gros colis de chutes de tissus. J’ai été très émue par sa générosité. J’ai utilisé ses chutes à maintes reprises pour mes projets quilt. Deb aime les chutes de tissus et a horreur du gaspillage. Elle aime utiliser les bouts de tissus délaissés ou les mal-aimés pour créer des quilts :

Deb 2

En 2014 Deb a été inspirée par un nouveau livre de patchwork « Beyond Neutral » par John Q. Adams. Elle a décidé de se lancer un challenge créatif avant sa grande opération : créer tous les quilts du livre! Les quilts ont tous un look moderne avec des formes géométriques épurées qui donnent la parole aux tissus choisis. Pendant ce challenge, Deb devait également finir son double diplôme tout en s’occupant de la maison et de ses quatre enfants. Je n’arrive pas à comprendre comment c’est possible mais elle a réussi à relever tous ces défis (elle a obtenu son double diplôme avec mention bien). Bravo Deb!

Deb 3

C’est avec nostalgie que je clôture ce chapitre de ma vie. La Nouvelle-Zélande m’a offert des amies précieuses dans la communauté du patch que j’admire énormément. Je les remercie du fond du cœur de m’avoir fait une petite place dans leur cercle (déjà bien rempli) d’amis. Grâce à ces personnalités variées, la communauté du patch est très dynamique et pétillante de créativité. J’espère pouvoir faire d’aussi belles rencontres en France.

Alice

Alice au pays des kiwis / Adrianne et Anne

Rappelez-vous les articles d’Alice, une Française en Nouvelle-Zélande, ici et … Depuis, vous êtes nombreuses à suivre également son blog !
Alice s’installe à présent en France, vous aurez bientôt de fraîches nouvelles de son installation. Elle compte sur nous pour lui permettre une intégration dans le monde français du patchwork !
Mais avant de tourner la page, Alice souhaitait rendre hommage à ses amies quilteuses du bout du monde. Je lui laisse volontiers nous présenter ses cinq amies, c’est pour nous l’occasion unique de connaître les goûts et les couleurs d’artistes néo-zélandaises.

QuilteuseForever

Bonjour, je m’appelle Alice et voici le dernier volet de mon aventure en Nouvelle-Zélande. Nous avons décidé avec mon mari de rentrer en France pour que notre entourage puisse faire la connaissance de notre fille. J’ai eu la chance de rencontrer de nombreuses personnes très accueillantes dans la communauté du patchwork en Nouvelle-Zélande et je voudrais vous présenter quelques-unes de mes amies. Elles sont toutes très différentes mais notre passion pour le quilt nous réunit. Commençons par Adrianne et Anne.

Adrianne

J’ai l’habitude de voyager et pour se construire un cercle d’amis, je sais qu’il faut être proactive. C’est dans cet état d’esprit que j’ai contacté Adrianne. Adrianne écrit un blog « On the windy side » (qui fait référence au vent très présent de Wellington) et je lui ai simplement écrit un mail pour savoir si l’on pouvait prendre un café ensemble. Elle a gentiment accepté et m’a ensuite présentée à ses copines de couture. J’aime beaucoup le style d’Adrianne, ses quilts sont très colorés et structurés à la fois.

Adrianne 1

Adrianne a récemment achevé un projet pour ses 30 ans où elle créait un bloc par jour. Cette démarche requiert un certain dévouement. En effet, il ne faut pas se décourager en cours d’année. Adrianne possède une vie professionnelle très prenante et elle se couchait souvent à des heures improbables pour pouvoir finir son bloc du jour. Chaque bloc représente plus ou moins un élément de sa journée (elle coupait parfois un simple carré de tissu lorsqu’elle était très fatiguée mais la plupart des blocs sont assez élaborés).

Adrianne 2

Adrianne a remporté des prix lors de concours nationaux. Elle est adhérente à la Guild de Wellington et est responsable de l’organisation du bloc du mois (BDM) du club.  Elle enseigne également des cours de patchwork dans deux boutiques de tissus locales. Ce quilt fait partie de l’une de ses classes et permet d’apprendre de nombreuses techniques différentes:

Adrianne 3

Anne

J’ai rencontré Anne par l’intermédiaire d’Adrianne. Anne a vraiment à cœur d’accueillir les nouveaux venus dans la communauté de patchwork de Wellington. Elle m’invitait à chaque événement et m’a même inclus dans son club informel de couture. Nous passions une journée par mois avec nos machines à coudre à avancer sur nos projets. J’aimais beaucoup ces rencontres. Malgré l’inconvénient de devoir déplacer tout son matériel, ces temps sont très motivants. Il est vraiment intéressant de voir sur quels projets les autres travaillent, d’avoir des retours sur son projet et de découvrir des nouveaux gadgets et techniques (sans oublier les bavardages entre copines).  Anne veut faire vivre le monde du quilt et encourage les jeunes à participer. Elle aime la couleur et mixer les blocs traditionnels avec les dernières collections de tissus à la mode.

Anne 1

Dans sa pièce de couture Anne possède deux machines dont une Juki (une machine semi-professionnelle point droit). Elle en est follement amoureuse et quilte la majorité de ses quilts avec (en point droit). Anne aime également casser les codes du patchwork, elle a réalisé ces grands quilts à tête de mort.

Anne 2

Anne est la présidente actuelle de la Guild de Wellington qui comporte 180 membres. Malgré son trac pour parler en public, elle assure les réunions avec brio avec cette petite touche d’humour et de sympathie qui la caractérise si bien. Nous habitions dans le même quartier et nous nous voyions régulièrement (moi pour promener ma fille, elle pour promener son chien). Nos rencontres au café du coin vont me manquer!  Dire qu’Anne adore les tissus est un euphémisme, elle les collectionne avec une passion sans limite. Elle l’avoue elle -même avec humour, son nom d’ Instagram étant: « I have a fabric problem » (« j’ai un problème de tissus »). Elle a même réalisé un mini quilt avec ce slogan.

Anne 3

La suite et fin demain !

Alice au Pays des Kiwis/2

Après cet article qui vous a tant plu, en voici un autre d’Alice sur les tissus néo-zélandais.

Bonjour, je m’appelle Alice et je suis une quilteuse française qui vit actuellement en Nouvelle-Zélande. Le monde du patchwork est très dynamique ici et je voulais vous faire découvrir un aspect particulier: les tissus Kiwiana. « Kiwiana » est un terme qui regroupe tous les objets en relation avec l’imagerie et les symboles de la Nouvelle-Zélande. Par exemple, pour la France, il s’agirait sûrement de la tour Eiffel, du coq, d’une baguette, etc. Pouvez vous penser à un symbole de la Nouvelle-Zélande? Je vous laisse réfléchir quelques secondes…

kiwiana icons
Les plus communs sont: les moutons (on dit souvent qu’il y a plus de moutons que d’habitants en NZ), le petit Kiwi (un petit oiseau en voie de disparition qui ne peut pas voler) et la fougère (comme le logo de l’équipe de rugby les « All Blacks »). La « fougère argentée » est un symbole très repandu dans le pays. Elle permettait jadis aux Maoris de se déplacer dans les forêts de nuit. De nombreuses équipes de sport l’utilisent actuellement, ainsi que les entreprises locales dans leurs logos. Les papiers officiels (comme l’acte de naissance de notre fille) sont également décorés d’un en-tête avec cette fougère argentée.

Le pays a récemment eu recours à un grand référendum national pour juger le débat sur le changement du drapeau national. C’est une décision vraiment importante pour un pays. Beaucoup de Néo-zélandais souhaitent s’émanciper de l’influence Britannique et choisir un nouveau drapeau (tout comme le Canada en 1965). Les Néo-zélandais ont, dans un premier temps, choisi un drapeau parmi toutes les nouvelles propositions. Puis, lors d’un second référendum, choisi entre la proposition gagnante et l’ancien drapeau. La nouvelle proposition (à gauche sur la photo) avait cette fameuse fougère argentée.

NZ flags

C’est un débat très récent et, malheureusement, la nation a voté contre ce nouveau drapeau. J’aimais bien le nouveau drapeau mais je suis étrangère, et je n’ai évidemment pas eu le droit de vote sur cette question.

Il y a une collection de tissu « Kiwiana » importante et j’ai choisi quelques tissus pour réaliser un quilt. Je vais vous présenter ce quilt.

Kiwiana blocs

J’ai choisi un patron de quilt bien particulier: le quilt que ma collègue Shirley enseigne pour les débutants voulant s’initier au patchwork. Il s’agit d’une répétition de deux blocs simples: un carré de tissu et un carré entouré de petits carrés. J’ai vu de nombreuse versions de ce quilt grâce à ses élèves. Chaque version avait un charme particulier et mettait vraiment en valeur les tissus choisis. Je me suis dit que ce serait parfait pour mon quilt Kiwiana.

J’ai découpé tous les tissus et assemblé les blocs au fur et à mesure en choisissant l’emplacement sur mon « design wall » (un molleton accroché au mur).

Kiwiana design wall

Le quilt a été rapide à assembler. J’ai achevé le quilt-top en un week-end. C’est très satisfaisant d’avoir des projets comme ça de temps en temps. J’ai choisi d’ajouter un bord bleu pour rehausser les couleurs plutôt sombres du quilt. Ce tissu bleu représente les couleurs des « Paua » (ormeaux) qui sont très courants en NZ (mon mari part souvent à la pêche et nous mangeons des beignets d’ormeaux régulièrement).

Kiwiana quilt top

La faune et la flore sont très spécifiques en Nouvelle-Zélande, il y a beaucoup d’espèces endémiques (notamment des oiseaux). Beaucoup de ces espèces ont malheureusement été décimées par l’arrivée de mammifères (dont les humains!). Avant le XIIIe siècle, il n’y avait pas de présence humaine sur cette terre. Les Maoris (peuple polynésien) sont arrivés par la mer il y a environ 800 ans. Les hommes ne venant jamais seuls, le rat polynésien (« kiore ») s’est infiltré dans le pays en faisant de grands ravages. L’arrivée des Européens (pendant le XVIIe siècle) a accentué la destruction des espèces endémiques en introduisant de nouveaux mammifères: le furet, le chat, le rat sont tous des redoutables prédateurs pour les oiseaux locaux.

Pour le tissu arrière, j’ai choisi un tissu qui regroupe plusieurs éléments « Kiwiana ». A la méthode de « Où est Charlie? », vous pouvez apercevoir:

Un « Fantail », c’est un oiseau qui a la queue en forme d’éventail
Un « Pukeko », c’est un oiseau qui ressemble à une grosse poule bleue
Un « Kiwi », le petit oiseau (qui ressemble à un gros poussin) qui ne peut pas voler
Un « Kea », c’est une espèce de perroquet avec un corps gris-maron et des reflets verts sur les ailes
La crosse d’une fougère
Un « Tui », il a un pompon blanc sous le cou et son chant est très particulier
Le mont Taranaki
Des motifs Maoris
La plante « Harakeke » qui a des fleurs rouges puis noires
Les fleurs de l’arbre « Pohutukawa », communément appelé « le sapin de Noël Néo-zélandais » car il fleurit avec de grosses boules rouges vers le mois de Décembre.
Kiwiana tissu arriere

Vous les avez tous trouvés ? Bravo!

Un mot d’espoir pour ces espèces d’oiseaux en disparition: une réserve naturelle a été créée à coté de Wellington (ville ou je réside actuellement). Cette réserve a pour but d’offrir aux oiseaux un endroit sans prédateurs. Ces prédateurs ayant été introduits récemment, ils ne font pas partie de l’écosystème de espèces endémiques et ces espèces ne sont pas aptes à se défendre, d’où leur extinction. Il y a une grande barrière pour éviter que les prédateurs pénètrent dans la réserve mais il n’y a pas de filet. Les oiseaux sont donc libres de circuler où ils veulent et de sortir de la réserve. Cette réserve se visite (Zelandia) et même si je ne suis pas une amatrice d’ornithologie, j’ai trouvé la visite et la balade dans cette réserve très sympa.

Une fois mon quilt top achevé, je l’ai emmené chez ma long-arm quilteuse locale. Je lui ai demandé de faire un motif de fougère pour rester dans le thème du quilt.

Kiwiana biais noir

J’ai choisi un biais noir (avec des petits motifs de fougères). Je voulais un biais qui définisse bien la fin du quilt. L’intérieur du quilt étant assez chargé, il me fallait un biais avec un fort contraste pour que l’œil ne s’échappe pas. Et voici le résultat:

kiwiana quilt

J’espère que vous avez aimé l’histoire de mon quilt et la découverte des espèces endémiques de Nouvelle-Zélande et des motifs « Kiwiana ». Si jamais vous venez en Nouvelle-Zélande, sachez que les règles sont très strictes à l’aéroport: vous ne pouvez pas apporter d’objets contenant du bois (masque africains par exemple) ou tout élément biologique (comme une pomme). Vous comprenez désormais que ces règles sont nécessaires pour la protection des espèces endémiques car les parasites d’un autre écosystème pourraient détruire davantage la faune et la flore locale.

Vous pouvez allez voir mon blog pour une petite surprise: http://www.blossomquiltetcraft.fr